mercredi, 05 novembre 2008
Dédicaces au Salon du livre de Montréal
Voici l’horaire de mes présences pour les séances de dédicaces au Salon du livre de Montréal:
Jeudi, 20 novembre:
de 18h à 20h
Vendredi, 21 novembre:
de 13h à 15h et de 18h30 à 20h
Samedi, 22 novembre :
de 10h à 12h et de 14h à 16h
Dimanche, 23 novembre:
de 10h à 12h et de 14h à 16h
Au plaisir de faire votre connaissance !
18:24 Publié dans Événements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 04 novembre 2008
De l’idéalisation amoureuse
Je participerai à une animation autour du thème de l’idéalisation amoureuse dans le cadre du prochain Salon du livre de Montréal qui aura lieu du 19 au 24 novembre 2008 prochains.
Cet échange de propos d'environ une demi-heure, en compagnie de quelques autres intervenants, aura lieu au Carrefour Desjardins, l'une des scènes publiques du Salon.
La plage horaire prévue pour cette animation est le VENDREDI 21 NOVEMBRE À 18H00. Il y aura bien entendu des séances de signature prévues par la suite au stand de Guy Saint-Jean Éditeur.
Au plaisir de vous y rencontrer !
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samedi, 01 novembre 2008
À CHLT 102.1 FM, Sherbrooke
C'est mardi le 4 novembre prochain, dans le cadre de l’émission «Bonjour l’Estrie» diffusée quotidiennement sur les ondes de CHLT 102.1 FM, qu'il vous sera possible d'entendre l'entrevue que j'ai accordée à l'animatrice Susan Léger.
22:29 Publié dans Entrevues | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 31 octobre 2008
Du devoir de l'écrivain
J'ai cru, pendant un certain temps, qu'une fois un roman publié l'auteur avait terminé son ouvrage. Ne restait plus qu'à le laisser vivre entre les mains du lectorat.
Après réflexion, j'en suis venue à considérer les choses autrement : il m'est apparu que l'auteur ne pouvait se contenter que de se vautrer orgueilleusement dans la louange, lorsqu'elle le couvrait généreusement, puis, en contre partie, faire bêtement l'autruche lorsqu'on écorchait son œuvre au passage. On assume son ouvrage entièrement ou pas du tout. Pour le meilleur et pour le pire.
Je ne suis pas, faut-il le dire, de nature guerrière. L'idée de répliquer chaque fois qu'une critique me semble inappropriée m'a semblé un combat épuisant à mener; j'ai eu le goût de lancer d'emblée la serviette et d'y renoncer.
Mais si les critiques peuvent se permettre, du revers de la main, de balayer ce qu'un auteur a mis des heures à échafauder, en s'autorisant à juger de ce qui semble ou non correct dans un ouvrage, pourquoi donc, en juste retour des choses, l'écrivain ne pourrait-il pas juger à son tour de ce qui semble ou non pertinent dans une critique?
De cette réflexion est née cette nouvelle conviction : la critique, du simple fait de ce qu'elle est, ne doit pas forcément avoir toujours le dernier mot. Elle doit encourager plutôt les débats.
Répliquer -lorsqu'il semble nécessaire de le faire pour défendre l'intégrité de son œuvre et la pertinence de ses choix- devient alors un excellent exercice rhétorique auquel l'auteur ne doit pas se soustraire. Voilà l'occasion, plutôt, de prouver la cohérence de son travail.
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