mardi, 02 juin 2009

Vous, qu'en pensez-vous?

NULLE.jpgToutes les opinions se valent, j'imagine mais... vous, qu'en pensez-vous? Le personnage de Loulou, dans La gueule du Loup, une "femme qui ne sait pas ce qu'elle veut, une gourde qui n'ose pas s'exprimer, une capricieuse totalement égocentrique?"

Lire l'article complet sur N.U.L.L.E.

 

Prologue présente...

Prologue présente ses livres et ses auteurs qui font les manchettes:

Aurélien Boivin encense le roman de Nadia Gosselin, La gueule du loup, paru chez Guy Saint-Jean Éditeur, dans le no 153, de la revue Québec français (printemps 2009). "On peut dire qu'avec des jeunes du talent de Nadia Gosselin, cette relève est assurée pourvu qu'elle persiste dans cette voie." Lettres québécoises mentionne également le roman de madame Gosselin dans son numéro Printemps 2009:"Troublante histoire d'amour que celle que raconte Nadia Gosselin...". Plus d'information sur le roman au http://nadiagosselin.hautetfort.com


La gueule du loup
Guy Saint-Jean Editeur
978-2-89455-294-0
19,95$

lundi, 27 avril 2009

Québec français

JPEG Article Aurélien Boivin.jpg


Critique signée AURÉLIEN BOIVIN dans la revue Québec français - printemps 2009

Lettres québécoises

Lettres québécoises.jpg
Critique dans Lettres québécoises - Printemps 2009

vendredi, 27 mars 2009

Que de questions!

lunette.jpgAutre commentaire de lecture tiré d'un blogue de lectrice québécoise:

"Dès que la mise en place de l’intrigue s’est achevée, je n’ai pu m’empêcher d’être déstabilisée, secouée, intriguée et ébranlée par ma lecture. De façon très habile, l’auteure nous pousse dans nos retranchements et il est impossible de ne pas comparer la vision et la conception de l’amour de ses personnages avec la nôtre. On ne peut s’empêcher de se questionner. L’amour n’est-il pas plus qu’une question d’apparence ? Ne peut-on pas éviter le poids du regard des autres? Dans quelle mesure notre regard idéalise-t-il l’autre?"

"Tout au long de ma lecture, je me suis questionnée, je me suis demandée si ce en quoi je croyais n’était pas que du vent ou de beaux sentiments?

C’est un roman qui offre définitivement beaucoup plus que ce qu’il laisse paraître à première vue. Je vous invite à le découvrir !"
Cliquez ici pour lire la note de lecture complète.

Chronique littéraire Rythme FM 105.7

105.7 fm.gifLe roman La gueule du Loup, présenté à la chronique littéraire du vendredi 13 mars dernier avec Christine Michaud sur les ondes du 105.7 Rythme FM

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jeudi, 26 mars 2009

Commentaires de lecture

Lunettes lecture.jpgCommentaires d'une lectrice européenne:

"Une relation se crée malgré tout, faite d'avancées et de reculs, de peur et d'angoisse et de volonté d'aller au bout d'une histoire qu'on n'a pu complètement fantasmer... (Ce décalage entre ce que l'on s'imagine connaître d'une personne (comme si on avait eu accès à son "âme") et la réalité est très finement analysé et décrit. Quelques passages à peine lestes pourraient éventuellement mettre mal à l'aise.) Le ton est percutant, le style délectable, le fond est grave : et si la Belle s'avérait plus monstrueuse que la Bête ?"
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lundi, 23 février 2009

Poésie érotique et autres amusements

plume.jpgJe vous invite à jeter un œil au site "Poésie érotique et autres amusements" où le webmestre me consacre gentiment une section comprenant une notice biographique et quelques poèmes choisis.

dimanche, 08 février 2009

À pleines pages

62_CouvH09.jpgContact - À pleines pages, vol. 23 Hiver 2009
Le magazine des diplômés et des partenaires de l'Université Laval


La gueule du loup
Nadia Gosselin (Français 2001; Ens. collégial 2005)
Guy Saint-Jean Éditeur, 161 pages
-Une jeune romantique prend l’avion pour rejoindre un amant virtuel. Mais l’épistolier s’avère un vieux loup blessé; l’escapade, une révoltante série de compromis avec la vie. Autofiction vengeresse? L’auteure échappe au piège par une tendresse rédemptrice.

mardi, 27 janvier 2009

La gueule du Loup selon Venise

On dit tomber dans la gueule du loup mais, ici, Loulou s’y projette. Après un voyage en avion la menant à Bruxelles, après quelques mois d’échanges épistolaires enflammés via l’internet et des coups de fils enthousiastes, le jour est venu de confronter le virtuel au réel. Le choc est grand pour la Québécoise. Elle le savait plus âgé de 30 ans mais jamais elle n’aurait pu imaginer que l’attirance éprouvée par l’écrit s’évanouirait dès le premier regard à l’aéroport. Comme il a défrayé le prix du billet mais surtout parce qu’elle se sent honteuse de le rejeter pour une question d’apparence, elle partagera son deux et demi, ainsi que son existence pendant deux semaines.

Ce roman est le récit de ces deux longues semaines. Nous entrons dans ce huis-clos étouffant, l’intérêt y est et cela même si s’insinuent des doutes face aux prétextes évoqués pour que Loulou reste, malgré son intense malaise. Parce que l’auteure sait y faire, cerne bien ce qui fait une relation tordue, on accepte de jouer le jeu. On suit les manèges malins de cette communication malsaine où la femme infiniment troublée se sent coupable de ne pas être à la hauteur des mots d’amour qu’elle a écrit à cet homme.

(...)
Lire l'article complet, signé Venise, sur le site de La Recrue du Mois.

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